13 juillet 2009
Juillet fleuri du trico'13




Bouquet de fleurs au crochet
pour le trico'13 du mois de juillet
***
(en vacances...
message envoyé avec "modifier la date"...)
25 mai 2009
Se dévoiler... un petit peu...
Après y avoir bien réfléchi cette fin de semaine,
je réponds au Tag de Binoo:
dévoiler 7 choses que vous ignorez sur moi...
1. J'ai un frère.
2. Je suis une "Radiovore"
J'écoute la radio quasiment toute la journée...
et même la nuit...
Pas les fréquences musicales (qui m'agacent) mais plutôt la radio qui parle,
qui raconte, qui instruit et qui fait rêver...
Le matin, pourquoi ne pas devenir un consommateur citoyen avec Service Public
et le soir, dire "Allô à la planète", s'endormir en rêvant à de lointains voyages...
3. J'ai horreur du thé et pire encore des tisanes...
Pas capable...
4. J'ai le même nom de famille qu'une journaliste de France2...
mais aucun lien de parenté
5. Côté études, je suis rentrée aux Beaux-arts après mon bac
mais je n'ai tenu qu'une année...
Sentiment de ne pas être à la hauteur, trop élitiste...
je ne me suis pas sentie à l'aise, syndrome de l'imposture aussi peut-être.
6. Mais je n'ai pas abandonné ma passion de l'art...
J'ai un diplôme en Histoire de l'Art (option Art Moderne: du Moyen-âge au XVIIIème siècle)
obtenu après une pause bébé.
7. Et pour finir, une photo.
juste pour vous dire que j'ai les yeux verts...
13 décembre 2008
13

Novembre 2007
Sur l'autoroute A39,
entre Bourg-en-Bresse et Lons-le-Saunier.
***
Voici ma petite contribution pour le compte à rebours de Potiron Blogue.
21 juin 2008
Bon voyage!
À la demande de Miss Laurence,
un voyage d'un jour
dans ma ville,
Belfort
du latin fortis (fort) auquel a été accolé l’adjectif bel,
en
rapport avec le château médiéval édifié fin XIIe début XIIIe siècle
sur
la roche dominant la vallée de la Savoureuse.
C'était l'emplacement de la Halle, le marché du Moyen-Age.
Un premier bâtiment, détruit en 1567, sera remplacé par une nouvelle Halle au rez de chaussée et résidence administrative de l'administration autrichienne au premier étage.
En 1659,c'est la demeure seigneuriale de la duchesse de Mazarin, ainsi que salle d'audience du baillage.
En l'an VIII, l'édifice deviendra Hôtel de la Sous Préfecture et
tribunal en 1811.
Il sera racheté à la famille de Mazarin en 1827 pour devenir un collège
à l'étage et écuries du régiment de cavalerie en dessous.
Restauré le bâtiment sera un collège en totalité à partir de 1845.
En 1874, c'est une école communale, qui a le même rôle de nos jours.
De
1880 jusqu'à 1910, une Ecole Normale y sera adjointe.
L'école de la Place des Bourgeois deviendra école Jules Heidet en 1948,
en souvenir de l'ancien Directeur résistant mort en déportation.
A l'intérieur de la cour on peut voir une cloche de 1604 provenant de
l'ancienne collégiale St Denis.
Fortifications et le Château de Belfort
Tours bastionnées 46, 41 et 27
Du premier château féodal, attesté dès 1226, il ne reste qu'une tour, au nord du château.
A la demande de Louis XIV, Vauban se rend à Belfort dès 1675. Conscient
de l'enjeu stratégique que peut représenter la ville, il décide d'en
doubler la surface selon une formule qu'il avait imaginée pour
Besançon: une enceinte pentagonale fortifiée.
Cet ensemble de fortifications, dont la mieux conservée est le front
Nord, consistait en 3 grosses tours bastionnées: tours 27, 41 et 46
reliées entre elles par une courtine et protégées chacune par une
contregarde.
Quatre demi-lunes garantissaient les flancs des tours casematées et
deux portes monumentales frappées de la devise royale permettaient
d'accéder à la ville (Porte de Brisach au nord et Porte de France à
l'ouest, détruite en 1892).
Les travaux de fortifications,qui débutent en 1687, sont achevés en 1705.
Aujourd'hui, les aménagements récents (promenade des courtines)
permettent d'accéder depuis la tour 27 jusqu'au château, via la Porte
de Brisach d'où on peut jouir d'une vue sur le pont dormant et la
demi-lune.
De 1817 à 1840, le général Haxo élargit le périmètre défensif de la
place et transforme le château en une forteresse moderne (casernes,
batteries casematées, enceinte intermédiaire).
La Porte de Brisach
La
Porte de Brisach (1687-1703) permet de franchir les fortifications
conçues par Vauban à partir de 1687 et d'accéder à l'intérieur de la
Vieille Ville.
Le fronton de la Porte de Brisach est orné d'un médaillon central
portant trois fleurs de Lys, encadré par un faisceau de drapeaux et de
trophées. Il est surmonté de la date 1687. Le fronton triangulaire
figure le soleil, emblème de Louis XIV, accompagné de sa devise "Nec
pluribus impar" (nul ne peut lui être comparé). La Porte de Brisach et
ses abords sont classés Monuments Historiques en 1907 et 1913.
Cathédrale Saint-Christophe
En 1727, la municipalité de Belfort décide
d'édifier sur le bord Est du canal, à la limite de la Vieille Ville et
face à la porte de France, un ensemble monumental destiné à remplacer
l'ancienne collégiale Saint-Denis devenue trop exiguë. Les travaux sont
confiés à l'entrepreneur Henri Schuller selon les plans conçus par
Jacques Mareschal, ingénieur ordinaire du Roi. Le chantier qui
rencontre de nombreuses difficultés matérielles ne sera achevé que 23
ans plus tard. En 1750, l'église est ouverte au culte. C'est un bel
édifice en grès rose, de style classique dont la façade s'orne de deux
tours (la tour sud ne sera achevée qu'en 1845).
L'édifice est classé Monuments Historiques en 1930.
Hôtel de Ville
L'implantation de l'Hôtel de Ville
s'identifie à l'évolution et à l'extension de la ville. Les premières
réunions du Conseil communal se font durant le Moyen-Age dans une tour
du Château appelée pour cette raison 'Tour des Bourgeois', puis rue de
l'Etuve.
L'ancien édifice inauguré en 1602, à proximité de l'actuelle porte de
Brisach est abandonné à la fin du XVIIIème siècle au profit d'un bel
immeuble, situé place d'Armes acquis auprès de la famille Noblat en
1785.
Kléber (futur général de la République et de l'Empire) est chargé
d'étudier la transformation de cet hôtel particulier. L'architecte
Boudhor le transforme en Maison Commune. La façade extérieure et la
salle Kléber (récemment restaurée) gardent encore aujourd'hui leur
aspect d'origine.
Le 13 avril 1901, le conseil municipal décide qu'un monument à la mémoire du colonel Denfert-Rochereau soit érigé sur une des places de la ville. Le député maire s'adresse à Auguste Bartholdi. L'artiste souhaite asssocier à la mémoire du défenseur de Belfort en 1870-1871, celle du Général Lecourbe qui soutint le siège de 1815 et celle du commandant Legrand qui défendit la ville en 1813- 1815. Bartholdi meurt sans avoir fini son oeuvre. Il faut alors toute la tenacité de sa veuve, face à la municipalité qui veut rompre le contrat la liant à l'artiste, pour que l'édifice soit achevé par les sculpteurs Noël et Dechin et soit inauguré le 15 août 1913. Sur le plus haut piédestal, une France casquée pose affectueusement la main sur l'épaule d'une jeune fille qui représente Belfort tenant encore son glaive à la main.
Marché Fréry
L'architecte municipal, Eugène Lux, est chargé d'établir le projet
adopté en 1903 par le Conseil Municipal.
En 1904, l'entreprise Schwartz et Meurer, constructeur des grilles du
Grand Palais et des Serres Monumentales de Paris se voit attribuer la
réalisation de cet édifice.
Achevé en 1905, il est inauguré en grandes pompes par la Lyre
Belfortaine. Ce marché, triomphe d'équilibre et de légèreté, utilise
les toutes premières techniques de construction métallique. Sa hauteur
de 16 m abrite 2258 m² de surface utile (dont 1% constitue l'élément
porteur). Le décor de la façade reste très 'fin de siècle'.
Le marché est inscrit à 'l'inventaire supplémentaire des Monuments
Historiques' depuis 1983.
Mur peint d'Ernest Pignon
Ce mur figure une allégorie du dialogue entre les civilisations latine et germanique, au confluent desquelles s'inscrit le Territoire de Belfort. L'oeuvre présente quarante-six personnalités qui se sont illustrées par leurs pensées, leurs actes ou leurs créations.
Le bâtiment actuel du Théâtre est le résultat de trois constructions successives, 1878-1929, 1932, 1983 dont deux rénovations.
La dernière rénovation, confiée à l'architecte Jean Nouvel, a projeté
le théâtre à l'avant scène en le désignant comme l'un des travaux
architecturaux les plus significatifs des années 80.
Informations prises sur le site de la Maison de Tourisme de Belfort.
05 juin 2008
Voyage d'un jour, le 21 juin 2008....
Bientôt l'été et les vacances.
Envie de voyages et de découvertes.
C'est ce que propose Miss Laurence.
Un voyage d'un jour, le 21 juin 2008.
***Nous aimons tous voyager et aimerions découvrir votre ville ***
Comme Elle aime les maisons, le thème de cette journée est:
bâtiments et architecture
Photos des rues, des maisons, des bâtiments modernes et traditionnels de votre ville/village.
Autant de photos que vous voulez, par tous les temps et toutes les saisons!

Pour plus d'informations, un petit tour sur son site.
02 mars 2008
Ephémère #1
Arc-en-ciel
Lac Saint Jean
Juillet 2004
Thème du mois de mars sur Jeublog: Ephémère
08 février 2008
Carnaval sucré
BEIGNETS DE CARNAVAL
Pour voir d'autres photos sur le thème du carnaval
En France, les beignets sont répandus sur tout le territoire, mais
n'ont pas forcément la même appellation. Suivant les régions, ils sont
appelés : beignets, bugnes, merveilles, oreillette, beignets de carnaval, bottereaux, tourtisseaux, corvechets, ganses, nouets, vautes (beignets aux fruits)...
Mardi Gras
conserve encore beaucoup d'attraits, surtout auprès des enfants qui
trouvent là l'occasion de se déguiser et de manger des beignets de
carnaval tels que les bugnes ou les merveilles. Il s'agit d'une
pâtisserie passée à la friture, pratiquée selon différentes variantes
suivant les régions, qui se consomme le jour même, si possible encore
tiède et saupoudrée de sucre glace. On trouve des bugnes sous forme de
crêpes craquantes ou de pâte levée, parfumés à la fleur d'oranger, au
rhum ou au cognac, en forme de losanges, d'anneaux, de boules ou de
galettes…
De belles photos et une recette sur le blog de Bergamote: Sucrissime.com
29 janvier 2008
Brouillard hivernal #3

Brouillard hivernal pour Jeublog
ce matin, à 7h45
Belfort
21 janvier 2008
Fontaine #2
Noël 2007 Photo trouvée ici
La Fontaine de la Vierge à Altkirch pour Jeublog (hivernal)
la
fontaine de la Vierge est située à l’emplacement de l’ancienne église
Notre-Dame d'Altkirch, édifiée en 1254 à l’initiative de Berthold de
Ferrette, évêque de Bâle. Inaugurée solennellement le
1°
octobre 1857, elle trône en plein milieu de la place de l’hôtel de
ville.
L’ancienne église Notre-Dame d'Altkirch (style gothique ogival) est détruite par anticipation en 1844 parce qu’elle menaçait de tomber en ruine.
La statue de la Vierge à l’Enfant
qui trône dans la niche ménagée dans le corps de la fontaine et le
clocheton qui la surmonte sont d’ailleurs deux vestiges de cette
église. Ils ont été réalisés à la fin du XIVe siècle par les frères Laurent, maîtres sculpteurs de Nancy, en souvenir du “miracle d’Altkirch”.
16 janvier 2008
Hivernal #1
Depuis hier, je participe pour la première fois à un blog collectif Jeublog. Le thème de janvier, c'est Hivernal.











































